Bleus

  • 2017

    Format : Triptyque photographique

    Médium : Impression jet d’encre pigmentaire sur papier mat, monté sous cadre bois

    Dimensions : 100 × 133 cm (chaque image)

  • 2017

    Format: Photographic triptych

    Medium: Pigment inkjet print on matte paper, mounted in wooden frame

    Dimensions: 100 × 133 cm (each image)

  • Série réalisée en collaboration avec des danseurs, ce triptyque – conçu avec le chorégraphe Benjamin Bertrand – présente les images d’un corps désarticulé, comme revenu à un état originel, dans un chaos sensible. Ce « corps alpha » renvoie à ce que Deleuze, après Artaud, nomme un « corps sans organes » : un corps qui perd sa fonctionnalité, se défait de ses marqueurs culturels pour se donner à percevoir dans une pure sensation.

    Le travail de la chair, creusée par la lumière, laisse apparaître convolutions, nœuds et reliefs, évoquant un amas organique à la plasticité troublante. Produites selon un même principe, les œuvres murales – impressions marouflées – se focalisent sur des détails corporels rendus méconnaissables par le changement d’échelle.

    En dialogue avec l’architecture, ces courbes organiques redoublent les lignes de fuite de l’espace qui les accueille, pour y inscrire le sceau d’une vitalité propre.

    Florian Gaité

  • A series created in collaboration with dancers, this triptych—featuring choreographer Benjamin Bertrand—presents images of a disarticulated body, as if returned to a primal, chaotic state. These “alpha bodies” recall what Deleuze, after Artaud, described as a “body without organs,” stripped of function and cultural markers in favor of pure sensation.

    The treatment of flesh, sculpted by light, reveals convolutions, knots, and reliefs that suggest an organic mass of compelling plasticity. Using the same approach, large-scale marouflaged prints focus on corporeal details whose magnification renders them abstract and unidentifiable.

    In dialogue with architecture, these organic curves echo the vanishing lines of the space, imprinting it with their own living rhythm.

    Florian Gaité

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